Il est tard ; l'astronome aux veilles obstinées, Sur sa tour, dans le ciel où meurt le dernier bruit Cherche des îles d'or, et, le front dans la nuit, Regarde à l'infini blanchir des matinées ; Les mondes fuient pareils à des graines vannées ; L'épais...
Je baiserai d'un bout à l'autre les longues ailes noires de ta nuque, ô doux oiseau, colombe prise, dont le coeur bondit sous ma main ! Je prendrai ta bouche dans ma bouche comme un enfant prend le sein de sa mère. Frissonne !... car le baiser pénètre...